ADR
Average Daily Rate — prix moyen effectivement perçu par chambre vendue. Synonyme international du Prix Moyen.
Toutes les abréviations, formules et définitions du management financier hôtelier que tu rencontres dans les modules, exercices et examens. Une seule page pour les retrouver d'un coup d'œil.
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Average Daily Rate — prix moyen effectivement perçu par chambre vendue. Synonyme international du Prix Moyen.
Décomposition de la variation de chiffre d'affaires entre deux exercices. L'effet volume isole l'impact des quantités vendues, l'effet prix isole l'impact de la tarification. La somme des deux explique la variation totale du CA.
Prix moyen effectivement payé par chambre vendue. Équivalent francisé de l'ADR.
Revenue Per Available Room — revenu moyen généré par chambre disponible. Combine taux d'occupation et prix moyen en un seul indicateur de performance hôtelière.
Revenue per Available Seat — efficacité de chaque place de restaurant disponible sur la période (jours × services × couverts).
Dépense moyenne par couvert servi en restauration.
Mesure le remplissage de l'hôtel sur une période donnée.
Total Revenue Per Available Room — capture toutes les sources de revenus (hébergement, F&B, spa, événementiel) ramenées à la chambre disponible.
Phénomène par lequel l'endettement amplifie la rentabilité financière (ROE) au-dessus de la rentabilité économique (ROA), tant que le coût de la dette reste inférieur à la rentabilité économique.
Montant supplémentaire qu'une entreprise peut emprunter. On calcule deux limites — une structurelle (bilan) et une par les flux (MBA) — et on retient toujours la plus basse des deux.
Ratio d'endettement net rapporté aux fonds propres. Au-delà de 1, la dette dépasse les capitaux propres.
Part du chiffre d'affaires qui se retrouve en résultat net après toutes les charges (exploitation, financières, exceptionnelles, impôt). Mesure la rentabilité finale de l'activité.
Rentabilité économique de l'actif total : ce que rapporte chaque euro d'actif engagé, indépendamment du financement.
Rentabilité économique : performance des capitaux engagés (fonds propres + dettes long terme), avant structure financière.
Rentabilité financière : ce que rapporte chaque euro investi par les actionnaires.
Méthode patrimoniale d'évaluation : capitaux propres retraités pour refléter la valeur économique réelle des actifs et passifs.
Méthode d'évaluation d'entreprise par actualisation des flux de trésorerie futurs au coût moyen pondéré du capital, augmentés d'une valeur terminale.
Valeur économique totale de l'entreprise, indépendante de sa structure financière. Égale à la capitalisation boursière augmentée de la dette nette. Résultat principal de la méthode DCF.
Flux annuel de trésorerie générés par l'activité après financement du cycle d'exploitation et des investissements. Sert de base au calcul de la valeur d'entreprise par DCF.
Survaleur ou écart d'acquisition : différence positive entre la valeur de rentabilité (RNCC) et la valeur patrimoniale (ANCC). Représente la valeur immatérielle (réputation, clientèle, savoir-faire).
Détermine le rendement exigé d'un actif risqué à partir du taux sans risque, du bêta et de la prime de marché.
Ratio comparant la valeur d'une entreprise à un agrégat financier (CA, EBIT, EBITDA, RN). Sert à évaluer une société par comparaison avec ses pairs cotés ou des transactions récentes.
Résultat opérationnel après impôt théorique. Sert de base au calcul du FTD pour la méthode DCF.
Multiple boursier rapportant la capitalisation au résultat net. Indique combien d'années de bénéfices la valorisation représente. En hôtellerie, un PER de 8 à 12 est courant.
Méthode d'évaluation par la rentabilité : résultat net moyen retraité des éléments non récurrents, divisé par le taux d'actualisation.
Taux d'actualisation qui annule la VAN. On accepte le projet si TRI > coût du capital.
Écart entre le TRI d'un projet et le taux d'actualisation exigé. Il mesure la marge de sécurité de l'investissement : on considère le projet robuste si l'écart dépasse 4 à 5 points.
Somme des flux futurs actualisés diminuée de l'investissement initial. VAN > 0 signifie que le projet crée de la valeur au taux retenu.
Coût moyen pondéré du capital, aussi appelé CMPC en français. Sert de taux d'actualisation pour les évaluations d'entreprise (DCF) et le calcul des VAN.
Stratégie visant à neutraliser un risque (change, taux, prix de matière) à l'aide d'instruments financiers : FRA, options, swaps, contrats à terme. Convertit une exposition incertaine en flux fixe.
Points de terme négatifs : situation où le cours à terme est inférieur au cours spot. La devise étrangère coûte moins cher à terme qu'au comptant.
Contrat de gré à gré qui fige aujourd'hui un taux d'intérêt pour une période future. Si les taux montent, le vendeur du FRA verse le différentiel à l'acheteur.
Contrat donnant le droit (mais pas l'obligation) d'acheter (CALL) ou de vendre (PUT) une devise à un prix fixé (strike) jusqu'à une échéance, contre paiement d'une prime.
Coût d'achat d'une option, payé par l'acheteur au vendeur : c'est le prix du droit (et non de l'obligation) d'exercer l'option. En MEDAF, la prime de risque désigne le rendement supplémentaire exigé pour un actif risqué.
Points de terme positifs : situation où le cours à terme est supérieur au cours spot. La devise étrangère coûte plus cher à terme qu'au comptant.
Cours de change au comptant : taux pour une transaction de devise à exécution immédiate. Sert de base au calcul du cours à terme.
Différentiel entre le cours à terme et le cours spot d'une devise, lié au différentiel de taux d'intérêt entre les deux devises. Positif = report, négatif = déport.
Sensibilité du rendement d'un actif par rapport au marché. β = 1 suit le marché, β > 1 amplifie les variations, β < 1 les amortit.
Mesure de l'amplitude des variations d'un actif (cours d'action, taux de change…) sur une période. Plus la volatilité est élevée, plus le risque est grand — et plus la prime d'option vaut cher.
Actifs durables détenus plus d'un an : immobilisations incorporelles, corporelles et financières. Financés par les ressources stables dans le bilan fonctionnel.
Constatation comptable de la perte de valeur d'une immobilisation, étalée sur sa durée d'utilisation. La dotation aux amortissements est une charge non décaissable, intégrée à la CAF.
Trésorerie immobilisée par le cycle d'exploitation. En hôtellerie, le BFR est souvent négatif : les clients paient avant que les fournisseurs ne soient réglés.
Le BFR comptable (lu au bilan) peut être trompeur quand une dette « fournisseurs groupe » (envers la holding) gonfle le passif d'exploitation et minore artificiellement le besoin. Le BFR d'exploitation retraité réintègre ce crédit intragroupe pour révéler le besoin réellement supporté par l'établissement seul. En hôtellerie, le BFR normatif est souvent proche de zéro voire négatif (clients qui paient d'avance).
Total des ventes de biens et services réalisées sur une période, hors taxes. Indicateur de référence du volume d'activité.
Flux de trésorerie potentiel généré par l'activité, avant arbitrages d'investissement et de financement.
Performance opérationnelle brute : ce que dégage l'exploitation après paiement des fournisseurs et des salariés, mais avant amortissements et financement.
Résultat d'exploitation après amortissements. Équivalent international du REX français.
Résultat avant charges financières, impôts et dotations aux amortissements. Équivalent international de l'EBE.
Différence entre le réalisé et le budget (forecast), exprimée en valeur absolue ET en % du budget. Pour un produit, un écart positif est favorable ; pour une charge, un écart positif est défavorable. On classe les causes en conjoncturelles (marché), structurelles (modèle) ou managériales (pilotage) pour orienter les préconisations.
Flux de trésorerie disponible après financement du cycle d'exploitation et des investissements. Liquidité réelle générée par l'activité.
Marge de sécurité financière : excédent des ressources stables sur l'actif immobilisé. FR > 0 indique un financement long terme des immobilisations (situation saine).
Impôt acquitté par les sociétés sur leur résultat imposable. Taux standard en France : 25 %.
Performance brute de l'activité après achats consommés, avant charges de structure.
Différence entre le chiffre d'affaires et le coût d'achat des marchandises ou matières consommées. Indicateur de la rentabilité commerciale brute, avant charges d'exploitation.
Contribution de l'activité à la couverture des charges fixes, après déduction des charges variables.
Schéma rédactionnel pour commenter un résultat financier à l'examen : Constat (le chiffre/ratio évolue) → Cause (pourquoi) → Conséquence/Préconisation (effet et action recommandée). Règle d'or : ne jamais livrer un chiffre seul.
Charge calculée constatant un risque ou une perte probable, dont le montant ou l'échéance n'est pas certain. Augmente les charges et diminue le résultat. La reprise sur provision fait l'opération inverse si le risque disparaît.
Résultat d'exploitation avant éléments financiers et exceptionnels, après amortissements.
Capitaux propres et dettes financières à long terme (> 1 an). Financent l'actif immobilisé ; le surplus constitue le Fonds de Roulement.
Cascade de soldes qui décompose la formation du résultat à partir du chiffre d'affaires : Marge brute → Valeur Ajoutée → EBE → Résultat d'exploitation → Résultat courant → Résultat net. On commente chaque solde en valeur ET en % du CA pour situer où se crée (ou se perd) la rentabilité.
Chiffre d'affaires à atteindre pour couvrir l'ensemble des charges. Au-delà, chaque euro de CA additionnel contribue au bénéfice.
Liquidité réellement disponible une fois le BFR financé. TN > 0 signale un excédent de cash, TN < 0 un recours aux concours bancaires courants.
Richesse créée par l'entreprise, base de répartition entre salariés, État, prêteurs et actionnaires. Marge d'exploitation diminuée des autres achats et charges externes.